Combien consomme un moniteur 4K Dell P2715Q ?
— 15 minutes de lecture
Ce moniteur 27 pouces 4K, mon premier écran de cette définition, m’a accompagné presque quotidiennement pendant dix ans avant de tomber en panne. Avant de m’en séparer, quel bilan énergétique pour une décennie de bons et loyaux services ?
En résumé
- Utilisé 8 heures par jour sur les 218 jours d’un forfait jour, l’écran revient à environ 86,7 kWh (21,81 €) d’électricité par an, soit dans les 871 kWh (219,12 €) sur ses dix ans de service.
- Écran allumé, la consommation va de 22,7 W (luminosité minimale) à 48,9 W (maximale) : baisser la luminosité fait plus que diviser la puissance par deux.
- Afficher une page noire plutôt que blanche ne fait économiser que 9% : sur une dalle à rétroéclairage, le « dark mode » a peu d’effet.
- En veille comme une fois éteint, la consommation est si faible (moyenne autour de 50 mW) qu’elle est à la limite du mesurable et négligeable sur la facture ; le bouton « power » ne coupe pas l’alimentation.
Le matériel
Le Dell P2715Q est un moniteur professionnel de 27 pouces affichant une définition 4K UHD (3840x2160 pixels). C’est le premier écran 4K de cette taille que j’ai eu dans ma carrière : en 2016, c’était révolutionnaire. Jusque-là, mes écrans externes plafonnaient à 24 pouces dans le meilleur des cas.
Cet écran m’a servi presque tous les jours pendant dix ans. Il vient de tomber en panne : un clignotement très gênant de tout le bas de la dalle apparaît au bout d’un jour ou deux d’utilisation. La panne est intermittente, ce qui m’a tout de même permis de réaliser ce test assez bref comme si l’écran fonctionnait normalement. Une façon de lui dire au revoir, en quelque sorte, avant qu’il ne parte pour de nouvelles aventures : il sera réparé en fusionnant avec les pièces d’un autre exemplaire du même modèle, victime d’une autre panne.
Méthode de mesure
Le moniteur est branché sur une prise connectée Shelly Plus PlugS qui permet de mesurer sa consommation.
La puissance instantanée est collectée et enregistrée une fois par seconde.

Consommation
Informations fournies par le fabricant
L’étiquette signalétique se trouve au dos de l’écran, près des prises :

En voici le détail :

L’étiquette indique « 100-240V ~ 50/60Hz 1.8A », soit un courant maximal de 1,8 A. C’est une valeur étonnamment élevée pour un écran : sous 240 V, cela correspondrait à plus de 430 W, et même sous 100 V à 180 W. La consommation réelle de l’écran s’approchera-t-elle de ce maximum théorique ? Les mesures nous le diront. L’étiquette donne aussi une consommation (moyenne ?) de 28,6 W et une consommation en veille de 230 mW.
Un test complet
Pour ce test, j’ai enregistré une session d’un peu moins de trois quarts d’heure couvrant l’ensemble des comportements de l’écran : allumage, raccordement à un ordinateur, réglages de luminosité, contenu affiché, puis veille. La voici dans son ensemble :
| Consommation | 10,7 Wh — 0,003 € |
|---|---|
| Durée | 43min38s |
| Puissance | médiane | moyenne | maximale |
|---|---|---|---|
| 200 mW | 14,7 W | 107 W |
On distingue nettement plusieurs blocs séparés par des phases proches de 0 W, qui correspondent aux moments où l’écran est en veille. Un pic isolé atteint 107 W, très au-dessus de tout le reste ; nous l’expliquerons à la fin, après avoir analysé chaque phase. Reprenons justement dans l’ordre.
À l’allumage, sans ordinateur
J’ai d’abord allumé l’écran sans le raccorder à un ordinateur. Il affiche un message « Entering Power Save Mode » pendant quelques secondes, puis passe en veille :

J’ai répété l’opération plusieurs fois en éteignant puis rallumant l’écran avec le bouton « power ». On obtient à chaque fois exactement le même comportement :
Comportement sans ordinateur branché — 3 redémarrages
| Consommation | 458 mWh — < 0,001 € |
|---|---|
| Durée | 2min31s |
| Puissance | médiane | moyenne | maximale |
|---|---|---|---|
| 13 W | 10,9 W | 43,3 W |
On retrouve quatre cycles identiques, chacun avec un palier suivi d’un pic. En zoomant sur le dernier redémarrage, on suit le détail de la séquence :
Zoom sur le dernier redémarrage
| Consommation | 115 mWh — < 0,001 € |
|---|---|
| Durée | 30s |
| Puissance | médiane | moyenne | maximale |
|---|---|---|---|
| 13,1 W | 13,8 W | 43,2 W |
L’allumage prend environ 8 secondes, puis l’écran affiche le message pendant environ 3 secondes, avec un pic à 43,2 W. L’entrée réelle en mode veille n’intervient qu’une vingtaine de secondes après le début de l’affichage du message.
Écran allumé : raccordement à un ordinateur
En raccordant l’écran à un ordinateur, il sort de veille et la dalle reste allumée :
| Consommation | 1,68 Wh — < 0,001 € |
|---|---|
| Durée | 2min43s |
| Puissance | médiane | moyenne | maximale |
|---|---|---|---|
| 49,7 W | 37,1 W | 50,4 W |
La sortie de veille prend là aussi environ 8 secondes, puis l’écran se stabilise autour de 49,7 W (médiane). Les deux creux visibles sur le profil ne sont pas dus à l’écran : le premier, à 43,3 W pendant quelques secondes, correspond à un mauvais contact sur la prise USB-C reliant l’écran à mon ordinateur portable. Le second correspond à un moment où j’ai verrouillé l’ordinateur : sa sortie vidéo s’est arrêtée, ce qui a déclenché le passage en veille de l’écran. Comme je l’ai déverrouillé moins de 20 secondes plus tard, l’écran n’a pas eu le temps de passer complètement en veille. J’ai reproduit l’opération une seconde fois, où il finit par basculer en veille après une quinzaine de secondes de consommation réduite.
C’est ce raccordement à l’ordinateur que montre la photo en tête de cet article : l’écran y affiche sa propre consommation, mesurée par l’outil qui enregistre les profils utilisés tout au long de ce test.
Influence de la luminosité
L’écran était réglé à la luminosité maximale. Après avoir exploré le menu de configuration, j’ai baissé la luminosité au minimum, puis je l’ai remontée par paliers de 10 %, en laissant chaque réglage une dizaine de secondes, avant de finalement laisser l’écran repasser en veille :
Test des différents niveaux de luminosité
| Consommation | 3,21 Wh — < 0,001 € |
|---|---|
| Durée | 5min35s |
| Puissance | médiane | moyenne | maximale |
|---|---|---|---|
| 32,6 W | 34,5 W | 49,9 W |
Le menu de réglage se présente ainsi, ici avec la luminosité positionnée à 50 % :

En zoomant sur la phase de remontée, les paliers correspondant à chaque réglage apparaissent clairement :
Augmentation progressive du niveau de luminosité par paliers de 10%
| Consommation | 1,85 Wh — < 0,001 € |
|---|---|
| Durée | 3min29s |
| Puissance | médiane | moyenne | maximale |
|---|---|---|---|
| 29,8 W | 31,8 W | 49,3 W |
La luminosité a une influence majeure. En moyennant la consommation sur les dix secondes passées à chaque palier, on obtient :
| Luminosité | Puissance |
|---|---|
| 0 % | 22,7 W |
| 10 % | 24 W |
| 20 % | 25,5 W |
| 30 % | 26,8 W |
| 40 % | 28,2 W |
| 50 % | 29,6 W |
| 60 % | 31,3 W |
| 70 % | 32,5 W |
| 80 % | 36,3 W |
| 90 % | 42,6 W |
| 100 % | 48,9 W |
Pour l’affichage d’un même contenu, la consommation passe ainsi de 22,7 W au minimum à 48,9 W au maximum : passer de la luminosité maximale à la minimale fait plus que diviser la puissance par deux (réduction de 54%). Baisser la luminosité est donc un moyen efficace d’économiser de l’énergie, et accessoirement de ménager ses yeux.
On peut au passage situer la consommation de 28,6 W indiquée sur l’étiquette : elle tombe entre les paliers 40 % et 50 %, c’est-à-dire autour de 45 % de luminosité. C’est sans doute le réglage standard utilisé par le fabricant pour mesurer la consommation déclarée.
Influence du contenu affiché
Sur une dalle à rétroéclairage comme celle-ci, on peut se demander si afficher du noir plutôt que du blanc change quelque chose à la consommation — autrement dit, si le « dark mode » des sites web et applications a un intérêt énergétique. J’ai alterné entre une page web entièrement blanche et une page web entièrement noire :
Voici la page noire :

Et la page blanche, qui sert de point de comparaison :

Impact du contenu affiché sur la consommation
| Consommation | 4,2 Wh — 0,001 € |
|---|---|
| Durée | 5min42s |
| Puissance | médiane | moyenne | maximale |
|---|---|---|---|
| 46,9 W | 44,2 W | 49,7 W |
L’effet existe, mais il est faible. En isolant 20 secondes de page noire, la consommation est stable autour de 45,2 W :
Sur 20 secondes de page blanche, elle monte à 49,6 W :
Une page noire consomme donc 45,2 W, contre 49,6 W pour une page blanche : le « dark mode » ne fait économiser que 9%. C’est cohérent avec une technologie à rétroéclairage : la lumière est produite en permanence par le fond de la dalle, et les cristaux liquides la bloquent plus ou moins pour assombrir chaque pixel. Le rétroéclairage reste allumé que l’image soit noire ou blanche, et afficher du noir ne l’éteint pas. Je n’ai pas d’explication certaine pour la légère économie mesurée : elle pourrait venir d’un ajustement automatique du rétroéclairage selon le contenu, ou simplement de l’électronique de pilotage de la dalle. Quoi qu’il en soit, le gain est faible.
En veille et écran éteint
À la fin du test, j’ai voulu mesurer la consommation en veille, puis une fois l’écran éteint avec son bouton mais toujours branché. Ces puissances sont trop faibles pour que la prise connectée les mesure précisément en continu : les relevés alternent entre des valeurs nulles et des valeurs non nulles. Seule la moyenne sur plusieurs minutes reste exploitable. Elle est crédible, mais sa précision est incertaine : pour obtenir des valeurs plus fines, il faudrait reprendre la mesure avec un wattmètre de laboratoire, bien plus précis sur les faibles puissances. Je m’en tiendrai ici aux moyennes de la prise.
J’ai laissé l’écran un peu plus de dix minutes en veille, puis un peu plus de dix minutes éteint :
| Consommation | 19 mWh — < 0,001 € |
|---|---|
| Durée | 21min26s |
| Puissance | médiane | moyenne | maximale |
|---|---|---|---|
| 0 mW | 53,2 mW | 300 mW |
On devine que les échantillons non nuls s’espacent très légèrement dans la seconde moitié, une fois l’écran éteint. Les deux zooms suivants confirment cette impression. En veille :
| Consommation | 9,83 mWh — < 0,001 € |
|---|---|
| Durée | 10min |
| Puissance | médiane | moyenne | maximale |
|---|---|---|---|
| 0 mW | 59 mW | 300 mW |
Une fois éteint :
| Consommation | 7,78 mWh — < 0,001 € |
|---|---|
| Durée | 10min |
| Puissance | médiane | moyenne | maximale |
|---|---|---|---|
| 0 mW | 46,6 mW | 300 mW |
La moyenne ressort à 59 mW en veille et à 46,6 mW éteint, soit seulement 21% de moins. Soit la consommation en veille est excellente, soit la consommation une fois éteint est une honte : il est surprenant que les deux valeurs soient aussi proches. Cela s’explique : le bouton « power » n’est pas un interrupteur physique, mais un micro-switch sur un circuit électronique en courant continu. Éteindre l’écran ne coupe pas son alimentation : le transformateur reste sous tension, et c’est lui qui consomme ces quelques dizaines de milliwatts, que l’écran soit en veille ou « éteint ». Pour vraiment couper cette consommation, il faut débrancher l’écran — ce que j’ai vérifié en enregistrant dix minutes de plus une fois le câble retiré : je n’ai alors obtenu que des valeurs à 0, ce qui confirme au passage que les faibles valeurs mesurées juste avant n’étaient pas un simple bruit de la prise.
Ces puissances sont si faibles qu’on peine à les rapporter à quoi que ce soit. Comparons-les tout de même à l’usage actif, à 49,7 W : il suffit d’environ 1min40s d’écran allumé pour consommer autant qu’une journée entière en veille. Autrement dit, laisser l’écran en veille jour et nuit pendant 28j1h permet tout juste de dépenser un centime d’électricité. Et éteindre l’écran plutôt que de le laisser en veille ne fait gagner que 12,4 mW : il faudrait le faire pendant 133j13h pour économiser ce même centime. On croit souvent, parce qu’une petite lumière clignote, qu’éteindre l’écran change quelque chose ; sur la facture, l’effet est imperceptible.
Les options du menu « Energy »
Le moniteur propose un sous-menu « Energy » avec deux options : éteindre la LED du bouton « power » quand l’écran est allumé, et garder l’alimentation USB active pendant la veille :

La LED du bouton « power »
Première option, désactiver la LED du bouton « power » quand l’écran est allumé. Sur le profil correspondant, je ne remarque aucune différence notable de consommation :
Power Button LED Off During Active
| Consommation | 955 mWh — < 0,001 € |
|---|---|
| Durée | 1min32s |
| Puissance | médiane | moyenne | maximale |
|---|---|---|---|
| 49 W | 37,4 W | 49,5 W |
La LED consomme trop peu pour que son extinction se voie sur la mesure : cette option relève davantage du confort visuel que de l’économie d’énergie.
L’alimentation USB en veille
Seconde option, « USB On During Standby » : garder les ports USB de l’écran alimentés même quand il est en veille. En la mesurant en veille :
| Consommation | 5,47 mWh — < 0,001 € |
|---|---|
| Durée | 1min15s |
| Puissance | médiane | moyenne | maximale |
|---|---|---|---|
| 400 mW | 262 mW | 500 mW |
Avec l’USB maintenu actif, la veille passe à 262 mW en moyenne, contre 59 mW sans cette option : plus de quatre fois plus. On notera que cette valeur est proche des 230 mW de veille annoncés sur l’étiquette — le fabricant a probablement déclaré sa consommation en veille avec cette option activée. Cela reste une très faible puissance, mais si l’écran est laissé en veille en permanence, l’écart représente 1,78 kWh (0,45 €) de plus par an — encore négligeable, mais cette fois mesurable.
L’intérêt de cette option n’est probablement pas la recharge d’un périphérique : on peut supposer qu’elle sert surtout à brancher clavier et souris sur l’écran, de sorte qu’une action de l’utilisateur sur ces périphériques réveille l’ordinateur et sorte l’écran de veille. C’est probablement un choix judicieux du constructeur de ne pas l’avoir activée par défaut.
Le pic du premier branchement
Reste à expliquer le pic à 107 W repéré sur le test complet, très supérieur à toutes les autres valeurs. Il correspond au tout premier branchement, après que l’écran soit resté débranché plusieurs mois :
| Consommation | 179 mWh — < 0,001 € |
|---|---|
| Durée | 1min18s |
| Puissance | médiane | moyenne | maximale |
|---|---|---|---|
| 200 mW | 8,32 W | 107 W |
Ce pic bref, qui dure moins d’une seconde, est probablement dû à la charge des condensateurs de l’alimentation après une longue période sans courant. Sur l’ensemble de cette phase, l’écran a consommé 179 mWh (< 0,001 €) ; un démarrage ordinaire sans ordinateur en consommait 115 mWh (< 0,001 €). La surconsommation due au pic n’est donc que de 64 mWh (< 0,001 €) — sans aucune incidence pratique. Le pic reste d’ailleurs très en dessous des 1,8 A annoncés sur l’étiquette, qui correspondraient à plus de 430 W sous 240 V.
Coût d’usage
Écran allumé, la consommation tourne autour de 49,7 W, à peu près indépendamment du contenu affiché. Pour un usage de bureau de 8 heures par jour, sur les 218 jours travaillés d’un salarié au forfait jour, cela représente une consommation annuelle de 86,7 kWh (21,81 €).
Le reste du temps, soit environ 7022 heures par an, l’écran est en veille. À 59 mW, cela ajoute 414 Wh (0,10 €), soit moins d’1 % du total annuel. La veille est donc négligeable sur la facture, et le total annuel reste d’environ 87,1 kWh (21,91 €).
Sur les dix années où l’écran m’a servi presque tous les jours, le total cumulé atteint environ 871 kWh (219,12 €). C’est peu comparé à son prix d’achat — ce modèle professionnel haut de gamme valait, à sa sortie, dans les 600 à 800 euros — mais pas insignifiant non plus : l’électricité aura représenté l’équivalent de plus du quart du prix d’achat.
La veille étant déjà négligeable sur ce seul écran, débrancher l’écran en partant le soir ou le week-end n’apportera pas grand-chose à lui seul. L’intérêt apparaît surtout à l’échelle d’un poste de travail complet, où l’écran s’additionne à l’ordinateur et aux autres périphériques : une multiprise à interrupteur permet alors de tout couper d’un geste.
Conseils pour l’autoconsommation photovoltaïque
Avec une puissance de seulement 49,7 W écran allumé, ce moniteur est l’un des appareils les plus faciles à alimenter par l’énergie solaire. Une installation en toiture standard de 3 kWc produit largement de quoi le faire fonctionner, même par temps couvert ; un simple kit photovoltaïque plug & play de quelques centaines de watts suffirait même lorsqu’il y a du soleil.
Encore faut-il l’utiliser au bon moment. En télétravail (probable pour qui dispose d’un tel écran professionnel) ou à la retraite, l’écran sert en journée, en plein pic de production solaire : l’autoconsommation est alors presque naturelle. Mais si l’écran reste à la maison pendant qu’on travaille au bureau, et qu’il sert surtout le soir, quand la production solaire est faible ou nulle, l’autoconsommation devient bien plus difficile.
L’écran n’est pas forcément le poste à surveiller : c’est l’ordinateur auquel il est relié qui pourrait peser le plus lourd. Lors de notre test d’un ordinateur portable, la consommation maximale dépassait largement celle de cet écran ; un ordinateur de bureau, que nous n’avons pas encore mesuré, consommerait davantage encore.
Pour aller plus loin
Pour comprendre de façon plus détaillée la consommation de ce moniteur, on pourrait :
- reprendre la mesure de la veille et de l’écran éteint avec un wattmètre de laboratoire pour obtenir des valeurs plus précises que la moyenne de la prise connectée ;
- comparer la consommation à celle d’un moniteur 4K récent de même taille, pour voir si dix ans de progrès technologiques se traduisent par une vraie économie ;
- mesurer l’influence de la fréquence de rafraîchissement et de la résolution affichée sur la consommation ;
- évaluer la consommation supplémentaire d’un périphérique réellement alimenté par le port USB de l’écran, plutôt que le port à vide.
